Sites internet pour le bâtiment
Batiproconnect fabrique votre site d’abord, vous décidez ensuite. Si le site vous plaît, vous le réglez une seule fois et il est à vous. S’il ne vous plaît pas, vous ne payez rien et ça s’arrête là.
Gratuite. Le site ne se paie qu’après, si la maquette vous plaît.

Ce que vous payez
Vous savez ce que vous payez avant qu’on commence. Le jour où le site arrive, personne n’est surpris.
Et après ? Le renouvellement du nom de domaine et de l’hébergement, autour de 50 € par an. Le site, lui, est payé une fois : personne ne tient votre outil en otage.
Livré et en ligne
Un chauffagiste, en ligne. Ce n’est pas une maquette : ses prestations, sa zone d’intervention et ses moyens de contact y sont, et il se lit aussi bien sur un téléphone. Regardez-le comme le regarderait un de vos clients, souvent depuis un chantier.
Ouvrir le siteLa meilleure référence, ce sera la vôtre.
Comment ça se passe
Vous fournissez ce qu’on ne peut pas inventer. Le reste, c’est notre travail.
Le formulaire, ou un appel si vous préférez parler. Votre métier, vos prestations, votre zone, ce que vous voulez mettre en avant.
Vos photos, et votre logo si vous en avez un. C’est la seule chose qu’on ne peut pas fabriquer à votre place, et votre travail s’arrête là.
On écrit les textes, on monte les pages, on cale le tout pour le téléphone. Vous n’avez rien à rédiger. Comptez moins d’une semaine, à réception de vos éléments.
On vous appelle pour vous présenter le site fini. Ce qui vous gêne, on le corrige. S’il vous convient, c’est 490 € HT et il part en ligne. Sinon, il ne vous en coûte rien.
Ce qu’on vous met sous les yeux à cette étape : des maquettes, pas des sites en ligne. Les noms et les coordonnées qui s’y lisent sont fictifs.
Gratuite. Si elle vous plaît, on part sur le site, payé à la livraison.
Ce que ça change pour vous
La différence, c’est que le camion est vu par ceux qui roulent derrière vous, et le site par ceux qui vous cherchent. Et lui, il ne rentre jamais au garage.
Quand on est déjà plein, la question n’est pas d’en recevoir davantage : c’est de savoir si les demandes qui arrivent vous intéressent. C’est là-dessus qu’un site travaille pour vous.
Quand on donne votre nom à quelqu’un, la première chose qu’il fait, c’est le taper sur son téléphone. S’il ne trouve rien, il ne se dit pas que vous êtes discret : il se demande si vous êtes toujours en activité. Le site ne remplace pas le bouche-à-oreille : il le confirme.
Prestations et zone écrites noir sur blanc, ça se règle avant que le téléphone sonne : moins d’appels inutiles, et moins de déplacements hors zone.
Ce que vous montrez, c’est ce qu’on vous demande. Vous montrez des salles de bains complètes, on vous appelle pour des salles de bains, pas pour refaire un joint.
Quand on ne sait rien de vous, on vous compare au moins cher. Quand on vous a vu travailler, on ne compare plus la même chose.
Avant de signer où que ce soit
Posez-les à n’importe quel prestataire. Posez-les-nous. Nos réponses sont écrites à l’avance, et elles ne changeront pas au téléphone.
Fourchettes constatées sur le marché, à titre indicatif. Aucun prestataire n’est nommé.
Économique sur le papier.
Le risque est de notre côté.
Recevoir ma maquetteDu sérieux, pour un autre besoin.
Le jour où vous arrêtez, il ne reste rien.
Ces fourchettes sont indicatives et ne visent personne : elles servent à situer un ordre de grandeur. La seule vérification qui compte, c’est de poser les quatre questions ci-dessus à celui qui vous vend un site, et de comparer les réponses.
Les questions qu’on nous pose
Vous ne payez rien et on en reste là. On aura travaillé pour rien : c’est notre problème, pas le vôtre. Avant d’en arriver là, on corrige : ce qui vous gêne, vous le dites, on reprend. Il n’y a de facture que le jour où le site vous convient.
Il n’y en a pas, et vous avez raison de chercher. Alors regardez ce qu’on ne vous demande pas : pas de carte bancaire, pas de signature, pas d’acompte. Vous payez une fois, à la livraison. Tout le risque de l’affaire est de notre côté, puisqu’on fabrique avant d’être payés.
La maquette, c’est notre devis : le travail qu’on fait d’avance, gratuitement, pour que vous puissiez décider. Et le prix est le même pour tout le monde : c’est ce qui nous permet de le tenir.
Facebook publie, et ça descend. Une publication d’il y a six mois, personne ne la retrouve, et la page appartient à Facebook. Un site vous appartient, il range vos prestations et votre zone au même endroit, et il donne une adresse à celui qui vous cherche. Les deux vont bien ensemble : la page fait vivre, le site rassure.
Plus de boulot, non : moins d’appels pour rien. Le site répond à votre place aux questions qui reviennent, et celui qui vous contacte ensuite sait déjà ce que vous faites, où, et pour quel type de chantier.
Alors la question n’est pas d’en avoir un, mais de savoir ce qu’il dit de vous aujourd’hui. Ouvrez-le sur votre téléphone : est-ce qu’on y lit vos prestations, votre zone et vos chantiers récents, et est-ce qu’on peut vous appeler d’un geste ? Si oui, gardez-le. Sinon, dites-le-nous : on vous montre ce que ça donnerait, et vous comparerez sur pièces, sans rien avancer.
Très bien, et ça peut très bien marcher. Deux points à caler avant de démarrer : à quel nom sera déposé le nom de domaine, et qui reprend la main le jour où il n’a plus le temps. Un site qu’on ne met plus à jour vieillit vite, et c’est souvent à ce moment-là qu’on nous appelle. Si vous préférez essayer de ce côté-là, faites-le : notre maquette ne coûte rien et vous pourrez comparer.
On commence quand vous voulez
Envoyez vos photos et vos prestations. On fabrique la maquette et on vous rappelle pour vous la montrer. Si elle vous plaît, on part sur le site, payé à la livraison. Sinon, ça s’arrête là et ça ne vous aura rien coûté.
Vous préférez parler tout de suite ?
On vous rappelle une fois pour vous la montrer, pas trente.